Le Jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) a annulé, mercredi, toutes les sanctions disciplinaires prononcées en première instance contre le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), Samuel Eto’o Fils, dans le cadre de l’affaire liée au match Cameroun-Maroc des quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) Maroc 2025, disputé le 9 janvier, au stade Prince Moulay Abdellah, à Rabat.
Après ce match, il avait été reproché à Samuel Eto’o d’avoir critiqué sérieusement critiqué les officiels et les organisateurs de cette Can, qui n’était autre que le pays hôte. En première instance, le Jury disciplinaire de la CAF avait reconnu Samuel Eto’o Fils coupable de violation des principes de loyauté, d’intégrité et d’esprit sportif, en référence à l’article 2, alinéa 3 des Statuts de la CAF et à l’article 82 du Code disciplinaire.
Cette décision s’était traduite par une interdiction de stade portant sur les quatre prochains matches officiels de la CAF dans le cadre de la CAN Maroc 2025, ainsi qu’une amende de 20 000 dollars américains.
Toutefois, le Jury d’appel a entièrement infirmé cette décision, levant ainsi l’ensemble des sanctions qui pesaient sur l’ancien capitaine des Lions indomptables. Dans son communiqué, la Fecafoot affirme prendre acte de cette décision qu’elle considère comme une illustration de « l’indépendance » des instances juridictionnelles de la CAF et de leur détermination à dire le droit en toute objectivité. Cette décision met un terme à la procédure disciplinaire engagée contre Samuel Eto’o Fils dans ce dossier et lui permet d’exercer pleinement ses fonctions à la tête de la Fecafoot, sans les restrictions imposées en première instance.
EG
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